Jensen Hamilton était l'un des meilleurs agents du FBI. Il avait reçus cette année la médaille du meilleur agent. C'était donc naturel qu'il enquête sur les meilleures affaires. Ce qui était moins normal, c'est que le chef lui mette le nouveau sur le dos. En effet, Jensen devait surveiller Colans pendant cette enquête, ce qui ne l'enchantait guère. En effet, Colans n'avait que 23 ans et n'était pas fait pour se travail. Dés qu'il voyait du sang, il tournait de l'oeil. Il n'osait pas élever la voix et quand on l'engueulait, il se mettait à pleurer pendant des heures. Et puis, ne parlons même pas de son armes. La première fois qu'il s'en était servis, il c'était tiré dans le pied. D'ailleur, aucun agent ne savait comment on pouvait garder une catastrophe pareille au seins de l'équipe. Jimmy et Jensen avait parié qu'après cette enquête, Colans craquerait et partirait au plus vite du FBI. En effet, cette enquête était assez importante, car un trafic d'une vingtaine de deelers devait se donner rendez-vous ici, et ça fesait plus de six mois qu'ils travaillaient sur cette affaire !
Jensen était donc assis derrière une caisse dans un entrepot désinfecté. Plusieurs rats se promenaient un peut partout, ce qui dégoutait Jimmy, ce qui amusait beaucoup Jensen qui était postés à deux mètres de lui.
Dix minutes plus tard, ils entendirent du bruit. Le nouveau retint sa respiration. Ce qu'il avait omis de dire à ses collègues c'était que la poussière le fesait éternuer et comme par hasard, cet entrepôt en était remplis.
Deller 1: Tout le monde est la ?
Colans se pincait le nez à présent et était tout rouge. Jensen le regarda en froncent les sourcils.
Deelers 2 : Ouai, vous avez le fric ?
Deelers 1 : Ouais, mais . . .
Ce dernier n'eu pas le temps de finire sa phrase que Colans éternua. Pas un de ses petit "Hat choum" qu'on entend à peine, non un de ses "HA TCHOUM" qui ferait peur à un troupeu d'éléphants.
Les deelers se retournères du cotés de Colans. Jensen et Jimmy sortirent de leur planque et pointèrent leurs armes. Les deelers en firent de même, et le FBI entra d'un coup . . .
Deux heures après cette accident, Jensen, Jimmy et Colans étaient dans le bureau du chef. Celui-ci était assis derrière son bureau et regardait d'un air mauvais le pauvre Colans, qui était rouge tomate. Quand a Jensen et Jimmy Hamilton, ils se regardèrent avec un air entendus, se retenant de ne pas rire.
Chef : Je n'en reviens toujours pas ! Vous êtes un imbécile mon pauvre Luca !
Luca Colans regarda ses pieds. Le chef se leva et se dirigea vers lui. Il avait le teint terriblement pâle, et les frères Hamilton savaient très bien que ça n'engageait à rien de bon.
Chef : Mon cher Colans, auriez-vous l'amabilitez de nous expliquer pourquoi vous ne nous avez pas prévenus que la poussière vous fesait éternuer ?
Jensen eu un petit rire, comme le boss se retournait vers lui en lui lancent un regard noir, il transforma son rire en une quinte de toux. Ce qui fit sourire son frère.
Luca : Chai pas monsieur . . .
Ce dernier avait murmurer. Le chef poussa un long soupir et se laissa tomber lourdement dans son fauteil et croisa ses bras sur son bureau. Jensen et Jimmy levèrent les yeux au ciel. Ils pensèrent tout les deux à la même chose, Luca Colans n'avait rien à faire au FBI, sa place était à l'Universitée. A en croire le regard de leur chef, il pensait exactement la même chose.
Chef : Colans, regardez comment agissent les frères Hamilton. Ils sont excellent sur le terrain et sont nos meilleurs agents, même si Jensen je devrais vous parler demain après-midis.
Jensen le regarda en froncent les sourcils et sut qu'il allait passez un sal quart d'heure le lendemain après-midis. Le boss reporta son attention sur le pauvre Luca. On avait l'impretion que ce dernier allait tomber dans les vapes, tellement il était blanc.
Chef : Je suis désolé de vous apprendre ça, mais vous êtes virés ! Vous allez remplire un dernier formulaire et puis vous irez rendre votre insigne, votre tenue et votre revolver et puis vous irez rechercher vos affaires. Hamilton n'aurait jamais du vous prendre avec lui sur cette enquête et il a commis une grossière erreur en ne m'informent pas de votre présence sur les lieux. Alors maintenant, quittez ce bureau je vous prie.
Jensen se douta que son entretient du lendemain aurait un rapport avec la présence de Colans sur les lieux de l'enquête. Luca quitta la pièce, les deux frères le suivirent, mais le boss rappella Jensen.
Jensen : Oui, boss ?
Chef : Vous êtes devenus fous ou vous vouliez tout faire foirer ?
Jensen : Aucun des deux monsieur . . .
Le chef ne s'attendait à aucune réponse et décocha un regarda sombre à Jensen.
Chef : Jensen, vous savez aussi bien que moi que Colans n'avait rien à faire là-bas, alors pourquoi l'avoir pris avec vous sans m'en avoir informé ?
Jensen : Et bien monsieur, comme vous gardiez Colans et qu'il était sous ma responsabilitée et mes ordres, j'ai estimés qu'il avait le droit de m'accompagner.
Le chef le regarda d'un oeil mauvais. Hamilton essayait de lui remettre la faute sur le dos. Il se contenta du poussez un grognement et désigna la porte d'un hochement du menton. Jensen lui fit un signe de tête. Il se dirigea vers la porte quand le chef déclara.
Chef : Hamilton, vous allez prendre votre journée aujourd'hui. Et vous viendrez demain dans mon bureau à 12 heures 30. On verra de ce qu'on fera de votre sort à ce moment là.
Jensen gromella quelques chose entre ses dents et sortis de la pièce. Il se dirigea vers la sortie sans accorder un regard à personne . . .